• J’avais commencé l’apprentissage de la première partie de l’UE5 Économie contemporaine. J’ai poursuivi ce travail et entamé l’étude de la seconde partie, consacrée aux marchés.

    En parallèle, je me suis consacré à la construction du plan du cours de l’UE8 Systèmes d’information de gestion, à partir d’une première sélection bibliographique. Ce travail a été relativement long, l’UE8 étant une unité d’enseignement particulièrement technique, qui nécessite une structuration rigoureuse et une bonne maîtrise des concepts sous-jacents.


  • J’ai commencé à identifier la bibliographie qui me sera précieuse pour construire le cours de l’UE8 « Système d’information de gestion ». Le programme officiel de cette UE inclut une sensibilisation à l’intelligence artificielle, ce qui est plutôt heureux. L’IA s’est en effet imposée dans notre quotidien de manière fulgurante et, sur le plan professionnel, elle provoque des bouleversements fondamentaux aux conséquences multiples.

    L’utilisation de l’intelligence artificielle soulève de nombreuses questions, notamment écologiques et humaines, qui sont d’ailleurs abordées dans le programme du DCG. Il est toutefois difficile d’attendre de pouvoir y répondre collectivement avant de chercher, individuellement, à en maîtriser les usages.

    Je me suis donc demandé si l’IA pouvait m’aider dans la préparation du DCG. Il est évident que, le jour des examens, elle ne pourra rien pour moi. Il n’est donc pas possible de se reposer sur elle pour raisonner, ni a fortiori pour mémoriser les connaissances. En revanche, elle peut éventuellement présenter un intérêt dans le cadre des révisions.

    Je me suis consacré à la première partie de l’UE5 « Économie contemporaine ». Après avoir lu le cours et commencé à apprendre les titres du plan qui le structure, j’ai exploré la possibilité de faire produire par une IA une vidéo spécifiquement dédiée à cette partie. Voici le résultat.


  • J’ai continué à recenser les références bibliographiques nécessaires pour couvrir l’intégralité du plan de cours de l’UE1. Je pense avoir désormais une base solide. Dans le même temps, j’ai commencé à préparer le plan de cours de l’UE5 afin qu’il corresponde, lui aussi, le plus fidèlement possible au programme officiel. Je me laisse volontairement une marge d’évolution, notamment lorsque je prendrai connaissance des rapports du jury et des annales d’examen, qui donnent toujours des indications précieuses sur les attentes réelles.

    Ce travail d’appropriation du programme, et plus encore de construction des plans de cours, est très formateur. Il permet d’entrer concrètement dans les matières enseignées au DCG et d’en comprendre la logique d’ensemble. C’est une démarche assez différente de celle des étudiants inscrits en école, qui découvrent le programme de manière progressive, au fil des cours, sans avoir nécessairement une vision exhaustive dès la rentrée.

    Il me reste désormais à finaliser les plans de cours des UE8 et UE9. Ces unités étant plus techniques, je sais que cela me demandera davantage de temps. J’espère néanmoins pouvoir boucler ce travail d’ici la fin de la semaine.


  • Comme je le mentionnais hier, j’ai travaillé ces derniers jours sur le plan de cours de l’UE 1. Aujourd’hui, je me suis un peu « amusé » à transposer ce plan sous forme de carte mentale, avec l’idée de tester de nouvelles méthodes de mémorisation.

    J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire ici : je suis plutôt adepte d’une lecture verticale, structurée, de haut en bas, que je trouve plus efficace pour mémoriser. Mais cela n’empêche pas d’explorer d’autres techniques, surtout lorsqu’on s’engage dans un volume de travail aussi important que celui du DCG. Les cartes mentales font partie de ces outils que je voulais essayer, tout comme les flash cards, que je testerai sans doute plus tard.

    J’ai trouvé une manière de présenter dans cet article la carte mentale correspondant à la première partie de l’UE 1. L’idée est assez simple : une fois que j’aurai mémorisé les grandes branches du plan (il faut cliquer sur les chapitres pour faire apparaître les sections), je viendrai enrichir progressivement la carte, en allant le plus loin possible dans la granularité des notions.

    Ce travail n’est pas encore de la mémorisation à proprement parler, mais plutôt une façon de structurer visuellement le programme, de mieux comprendre son architecture et, surtout, de vérifier que je maîtrise l’ensemble du périmètre attendu.

    En parallèle, j’ai commencé à travailler sur le plan de cours de l’UE 5. Si tout se passe bien, j’espère pouvoir le finaliser demain.


  • Pour les quatre premières UE traditionnellement enseignées en première année (UE 1, UE 5, UE 8 et UE 9), j’ai commencé par une étape assez basique mais indispensable : lire attentivement le programme officiel, tel qu’il figure à l’annexe 1. À ce stade, l’objectif n’est pas encore d’apprendre, mais de comprendre ce qui est réellement attendu.

    La suite logique est désormais claire : il va falloir apprendre, ou plutôt réapprendre, en m’appuyant sur un contenu de cours qui colle strictement au programme. Et c’est là que les premières hésitations apparaissent.

    Il existe évidemment de nombreux manuels pour préparer le DCG. Mais, pour le moment, aucun n’est réellement à jour de la réforme 2026-2027. Même si les changements sont parfois marginaux, j’ai du mal à me lancer dans un travail de fond sur la base de supports que je sais déjà imparfaits. C’est sans doute un travers, mais je préfère partir sur des bases solides.

    Pour l’UE 1, mon profil joue clairement : je suis juriste. J’ai donc fait le choix de construire mon propre cours, en partant du programme officiel et en bâtissant un plan qui me parle. Cette UE ne sera probablement pas la plus redoutable pour moi, mais elle n’en est pas moins exigeante : certaines notions doivent être réactualisées, d’autres remises en perspective, et il serait illusoire de penser pouvoir faire l’impasse sur ce travail.

    Concrètement, j’ai reformulé le programme de l’UE 1, puis j’ai élaboré une première version très détaillée du plan de cours. J’ai aussi pris le temps d’estimer le volume de travail, en me calant, pour l’instant, sur les heures théoriques d’enseignement. Ce travail de structuration m’a pris environ sept heures, ce qui m’a confirmé une chose : comprendre un programme est déjà un travail à part entière.

    La prochaine étape sera plus classique, mais tout aussi importante : remplir ce plan. Je vais m’appuyer sur mes connaissances, mais aussi sur des manuels de droit, notamment ceux recommandés en première année de licence, pour constituer un contenu qui corresponde exactement aux attendus du DCG.

    Ce n’est pas encore de l’apprentissage au sens strict, mais c’est le socle sur lequel tout le reste va reposer.


  • Le programme officiel précise que l’UE 9 « Comptabilité » du DCG (170 heures d’enseignement) a pour objectif la maîtrise des bases indispensables à la tenue et à la révision comptables d’une organisation.

    Elle vise à faire acquérir les mécanismes fondamentaux de l’enregistrement des opérations dans le système d’information comptable, autour de six compétences clés :

    • situer la comptabilité dans son environnement juridique, économique et professionnel ;
    • comprendre la méthode comptable ;
    • traiter les opérations courantes (achats, ventes, règlements, investissement, financement) ;
    • réaliser les écritures d’inventaire et de clôture ;
    • établir les comptes annuels et en comprendre les enjeux de diffusion ;
    • appréhender l’impact des évolutions technologiques sur l’organisation comptable.

    Cette UE ne nécessite aucun prérequis et constitue le socle avant l’UE 10 consacrée à la comptabilité approfondie, tandis que les restructurations et les comptes de groupe relèvent du DSCG (UE 4).

    Je me suis donc lancé dans la découverte du programme de cette UE 9 à partir de l’annexe officielle. Comme pour l’UE 1, l’UE 5 et l’UE 8, j’ai reformatté le tableau figurant en annexe afin d’en faire une page avec une lecture uniquement verticale, plus lisible pour moi et, surtout, plus facile à mémoriser. Ce travail m’a mobilisé pendant trois heures.

    Disposant déjà de quelques notions de comptabilité, le programme ne m’a pas paru, à proprement parler, effrayant. Il est en revanche particulièrement dense et comporte, à mon sens, un volume important de notions à apprendre par cœur.

    Je fais sans doute partie des rares personnes à considérer que l’apprentissage par cœur conserve toute son importance, à condition bien sûr qu’il s’accompagne d’une réelle compréhension. Cela suppose néanmoins une méthode de travail rigoureuse, et je mesure chaque jour un peu plus l’ampleur du défi consistant à dégager du temps dans un agenda déjà bien rempli.

    Demain, je relirai les programmes de ces premières UE enseignées en première année de DCG et je commencerai à rechercher des supports de cours adaptés.


  • L’UE 8 « Système d’information de gestion » (200 h) a pour objectif de comprendre comment les systèmes d’information soutiennent la prise de décision, l’efficacité opérationnelle et les dispositifs de contrôle au sein des organisations, tout en garantissant la transparence des processus. Elle met également l’accent sur une utilisation responsable de la technologie, en intégrant les enjeux de sécurité, de protection des données, de conformité réglementaire, ainsi que des thématiques plus récentes comme la durabilité et l’intelligence artificielle.

    Le programme est structuré en quatre blocs progressifs :

    • les bases et l’environnement du système d’information (ressources, acteurs, infrastructure, choix organisationnels) ;
    • la gestion et l’exploitation des données (bases de données, tableur, automatisation) ;
    • la contribution du SI à la performance des processus (modélisation, progiciels, technologies émergentes) ;
    • la sécurité et la durabilité (cybersécurité, réglementation, impacts environnementaux).

    Comme pour les deux UE précédentes, j’ai transformé les tableaux de l’annexe officielle en un plan détaillé, avec une lecture verticale qui me permet de mieux structurer l’information. Je me suis également arrêté à plusieurs reprises sur des notions encore obscures pour moi, en effectuant des recherches complémentaires afin de comprendre réellement ce que je lisais. Ce travail préparatoire m’a pris environ trois heures.

    Le programme de cette UE est à la fois très dense et particulièrement technique. Je ne sais pas encore quels supports choisir pour en maîtriser le contenu et acquérir les compétences associées. J’y reviendrai plus concrètement la semaine prochaine.
    Demain, je m’attaquerai à l’étude du programme de la dernière unité d’enseignement de cette première année de préparation : l’UE 9 Comptabilité.


  • Pour cette troisième journée de préparation, j’ai consacré l’essentiel de mon temps à l’exploration du programme de l’UE5 Économie contemporaine, une matière qui, selon les orientations officielles, doit être abordée dès la première année de préparation au DCG. L’ampleur du chantier est réelle : 165 heures de formation sont prévues pour cette seule unité d’enseignement.

    L’UE5 vise à doter les étudiants d’une culture économique solide, indispensable pour comprendre l’environnement dans lequel évoluent les organisations et leurs clients. Elle mobilise aussi bien les outils de la microéconomie que ceux de la macroéconomie afin d’éclairer les grands mécanismes économiques et les enjeux contemporains.

    Le programme est particulièrement dense. Il couvre le fonctionnement des marchés et leurs modes de régulation, les circuits de financement de l’économie, les déterminants et les limites de la croissance, le rôle de l’action publique, les déséquilibres sociaux et, enfin, les effets de la mondialisation. L’objectif n’est pas seulement de connaître ces notions, mais de savoir analyser des données économiques, interpréter des politiques publiques et construire une argumentation à partir de situations concrètes.

    Comme pour l’UE1, j’ai repris l’annexe officielle et la partie consacrée à l’UE5 pour la transformer en un plan détaillé, plus lisible à mes yeux que le tableau proposé dans le référentiel. C’est une étape presque mécanique dans ma méthode de travail : mettre de l’ordre avant d’entrer dans le fond. Ce travail de structuration m’a pris environ deux heures.

    En parallèle, j’ai relu le plan de l’UE1 Fondamentaux du droit et commencé à en mémoriser les grands titres. Rien de spectaculaire à ce stade, mais ces vingt minutes marquent le début d’un processus plus long : faire en sorte que l’architecture du programme devienne progressivement familière.

    La journée s’arrête ici. Le DCG devra, une fois encore, composer avec les impératifs professionnels. Les clients attendent, et le journal se referme pour aujourd’hui. La suite au prochain épisode.


  • L’UE 1 Fondamentaux du droit constitue la pierre angulaire juridique du DCG. Elle ne se limite pas à l’apprentissage de notions abstraites. Elle vise avant tout à construire des compétences directement mobilisables dans la pratique professionnelle, en cabinet comme en entreprise.

    Le programme insiste moins sur l’accumulation de règles que sur la capacité à raisonner juridiquement. Il s’agit d’apprendre à analyser une situation concrète, à qualifier les faits, puis à appliquer le cadre juridique pertinent en fonction des enjeux rencontrés par les organisations. Autrement dit, le droit comme outil, et non comme simple matière théorique.

    Cette unité d’enseignement est structurée autour de trois grands axes : la compréhension du contexte juridique, la qualification des situations juridiques et l’application du droit à des cas professionnels. Elle ne suppose aucun prérequis et constitue le socle sur lequel reposent les autres UE juridiques du DCG, puis du DSCG.

    Pour ce deuxième jour de préparation, j’ai consacré environ deux heures à un examen attentif du périmètre exact du programme. L’annexe officielle présente ce contenu sous forme de tableau. Or, pour mémoriser efficacement, j’ai besoin de reconstruire l’information sous forme de plan détaillé. Ma méthode est assez classique : assimiler d’abord les grandes parties, puis descendre progressivement vers les sous parties et les notions plus fines.

    C’est la raison pour laquelle j’ai créé une page spécifique sur ce site, reprenant le programme de l’UE 1 mais présenté selon une logique qui me correspond davantage. L’objectif est double : mieux comprendre la structure globale du programme et disposer d’un support de référence auquel je pourrai revenir tout au long de la préparation. Étant juriste, ce programme n’est pas déstabilisant. En revanche, il va me falloir réactualiser nombre de mes connaissances.

    La journée aurait pu se prolonger, mais les contraintes professionnelles ont repris le dessus. Le DCG devra donc attendre demain pour la suite. Ce journal est aussi là pour ça : rendre compte de l’équilibre parfois fragile entre ambition académique et réalité du quotidien.


  • Aujourd’hui (et après quelques temps de réflexion), j’ai décidé de me lancer dans la préparation du Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG).

    J’ouvre ce journal de bord de candidat libre au DCG à la fois comme un outil de motivation personnelle et comme une trace fidèle de cette aventure intellectuelle et humaine. L’idée est simple : rendre compte, au fil des jours, de mes avancées, de mes difficultés et du temps réellement consacré à chaque unité d’enseignement. Pour conserver une vision d’ensemble, je tiendrai également un tableau récapitulatif du temps de travail cumulé, que je mettrai à jour régulièrement.

    J’ai 48 ans, une activité professionnelle prenante, et je prépare donc ce diplôme en parallèle de mon travail. Le principal défi : rester engagé dans la durée, préserver une régularité d’apprentissage et réussir à faire une place au DCG dans un agenda déjà bien rempli.

    Avant même de commencer à réviser, j’ai pris le temps de me plonger dans le programme officiel (et plus particulièrement dans l’annexe 1), récemment révisé. Cette première lecture active, avec prise de notes, découverte de notions inconnues et recherches de vocabulaire, m’a déjà demandé près de trois heures. Cela donne une bonne idée de l’ampleur du travail à venir et confirme que ce programme mérite d’être apprivoisé progressivement. Je le synthétise ici afin d’y revenir régulièrement et de mesurer, au fil du temps, le chemin parcouru.

    Le programme du DCG
    • UE 1 : Fondamentaux du droit (150 h)
    • UE 2 : Droit des affaires (150 h)
    • UE 3 : Droit social (150 h)
    • UE 4 : Droit fiscal (150 h)
    • UE 5 : Économie contemporaine (165 h)
    • UE 6 : Finance d’entreprise (150 h)
    • UE 7 : Management des organisations (200 h)
    • UE 8 : Système d’information de gestion (200 h)
    • UE 9 : Comptabilité (170 h)
    • UE 10 : Comptabilité approfondie (170 h)
    • UE 11 : Contrôle de gestion (200 h)
    • UE 12 : Anglais des affaires (210 h)
    • UE 13 : Communication professionnelle (60 h)

    Je n’ai pas souhaité me fixer, à ce stade, une durée globale d’apprentissage (un an, deux ans, trois ans, plus ?). En revanche, j’ai fait un choix clair : présenter l’ensemble des unités d’enseignement lors d’une même session. Ce journal aura donc vocation à documenter cette progression globale, UE par UE, jusqu’à l’échéance.

    Pour structurer mon travail, j’ai décidé de respecter l’ordre pédagogique des enseignements. Je commencerai par les UE 1, 5, 8 et 9, avant de m’attaquer aux UE 2, 4, 6 et 10. Enfin, je terminerai par les UE 3, 7, 11 et 13.
    L’UE 12, consacrée à l’anglais des affaires, sera travaillée de manière transversale tout au long de la préparation.

    Ce journal n’a pas vocation à donner des leçons. Il racontera simplement, au jour le jour, ce que signifie préparer le DCG en candidat libre, avec ses contraintes, ses moments de doute, mais aussi, je l’espère, ses satisfactions.