1. Appréhender les fondements de la science économique (16 heures)
1.1. Identifier l’objet de la science économique (6 heures)
1.1.1. Identifier les relations entre les différents agents économiques
1.1.2. Repérer la contribution des différents acteurs et secteurs d’activité à la création de richesse
Pour ces deux compétences, le programme attend que l’étudiant ait connaissance :
- du concept de science économique
- des différents agents économiques et leurs fonctions principales
- de la détermination de la valeur ajoutée
- de la répartition primaire des revenus
- de la tertiarisation de l’économie et la désindustrialisation
Cependant, le champ d’étude est limité. Le programme de cette UE5 précise qu’il convient de limiter l’approche de la science économique à une science de la rareté conformément à l’école néoclassique. D’autres approches seront en effet abordées au point 1.2.
Le programme précise également que l’étude doit reprendre les 5+1 secteurs institutionnels en se limitant à leurs fonctions principales (production, consommation finale, importation, exportation).
Enfin, concernant le mode de calcul de la valeur ajoutée, il convient de le définir et de le reprendre en privilégiant l’approche par la production.
1.2. Expliquer les principaux faits de l’histoire économique à partir des grands courants de pensée (10 heures)
1.2.1. Analyser des problématiques économiques au regard de l’histoire des faits et de la pensée économique
Pour acquérir cette compétence, l’étudiant doit avoir connaissance des grands faits économiques. Il doit également être familier des grands courants économiques.
Le champ d’étude est néanmoins délimité. Le programme précise ainsi que l’enjeu est de repérer les évènements charnières suivants :
- les révolutions industrielles
- la crise de 1929 et la relance des années 1930
- les « Trente glorieuses » et la « crise » des années 1970
- le retour du libéralisme dans les années 1980.
L’étudiant doit également être capable de se repérer dans les grands courants de la pensée économique qui s’y développent :
- théories libérales
- théorie marxiste
- théorie keynésienne
2. Comprendre le fonctionnement des marchés (25 heures)
2.1. Étudier les dynamiques de marché concurrentiel (9 heures)
2.1.1. Mettre en évidence les mécanismes de formation des prix en concurrence pure et parfaite
2.1.2. Étudier les bienfaits attendus et les limites de la concurrence sur un marché
2.1.3. Repérer les différentes structures de marché de concurrence imparfaite
Pour ces trois compétences, il convient de maîtriser plusieurs notions et questions clés :
- le marché : son rôle et son fonctionnement (loi de l’offre et de la demande)
- le cadre normatif de la concurrence pure et parfaite (Walras, Pareto)
- l’analyse dynamique de la concurrence (Schumpeter)
- la concurrence imparfaite et le pouvoir de marché.
Pour l’étude menant à l’acquisition de ces compétences, le programme précise également le périmètre :
Ainsi :
- les analyses mathématiques ne sont pas attendues
- l’étude du rôle et du fonctionnement du marché doit être limitée aux comportements des acteurs face aux variations de prix (demande décroissante du prix, offre croissante du prix, élasticités)
- les 5 conditions de la concurrence pure et parfaite doivent être présentées, de même que l’optimum de Pareto
- les notions de « price taker/price maker » et de pouvoir de marché doivent être mises en avant.
- il s’agira juste de repérer les situations de concurrence imparfaite. L’impact sur l’équilibre de marché de la concurrence imparfaite sera étudié au point 2.2
2.2. Étudier le fonctionnement des marchés en concurrence imparfaite et leur régulation (7 heures)
2.2.1. Analyser les comportements des acteurs et leurs répercussions sur l’équilibre d’un marché déterminé en concurrence imparfaite
2.2.2. Justifier la régulation de la concurrence
Pour ces deux compétences, l’étudiant doit comprendre :
- la modification de l’équilibre en situation de concurrence imparfaite par rapport à la situation de concurrence pure et parfaite
- la régulation de la concurrence dans le cadre national et européen. Les marchés contestables (Baumol)
Cependant, l’analyse mathématique des équilibres n’est pas demandée. Par ailleurs, pour ces compétences, il convient de se limiter aux cas des monopoles, oligopoles et situations de concurrence monopolistique.
L’étudiant doit être capable de justifier et commenter des décisions de régulation de la concurrence à partir de cas concrets.
2.3. Repérer l’existence de défaillances de marché et leurs modalités de régulation (9 heures)
2.3.1. Repérer des cas d’externalités, de biens collectifs et d’asymétries d’information, puis en appréhender les conséquences
2.3.2. Identifier des dispositifs permettant de répondre aux défaillances de marché
Pour ces compétences, il faut être familier :
- des externalités (Marshall, Pigou, Coase)
- de la question des biens privés/biens collectifs/biens communs (Hardin, Ostrom)
- des asymétries d’information
Dans le cadre de ces compétences, l’étudiant est sensibilisé, à partir de situations concrètes, aux différentes défaillances de marché et aux mécanismes de régulation.
3. Identifier les opérations de financement de l’activité économique (16 heures)
3.1. Identifier les agents du système financier et leurs comportements (7 heures)
3.1.1. Expliquer les comportements d’épargne et d’investissement
Pour cette compétence, il faut connaître :
- les agents à capacité de financement et l’épargne des ménages (définition, formes, motifs et déterminants)
- les agents à besoin de financement (entreprises et État) et les déterminants de l’investissement des entreprises et de l’État
Le programme précise que :
- seules les principales formes de l’épargne (financière/non financière) et les principaux déterminants (revenu, âge, inflation, taux d’intérêt, fiscalité, incertitude) sont attendus
- l’investissement doit être rapidement défini avec ses différentes formes
- les déterminants de l’investissement des entreprises (demande anticipée/effective, profits attendus, taux d’intérêt, situation financière des agents) sont attendus
- que les déterminants de l’investissement public ne sont pas attendus
3.2. Distinguer les circuits de financement de l’économie (9 heures)
3.2.1. Distinguer le financement direct du financement indirect
3.2.2. Comprendre le rôle des banques dans le financement de l’économie
Pour ces deux compétences, il convient :
- d’avoir compris les circuits de financement (interne /externe, direct / indirect)
- de savoir ce qu’est l’intermédiation financière
- de pouvoir définir la monnaie et connaître ses fonctions économiques
- connaître les mécanismes de la création monétaire par les banques
- connaître les différents types de marchés de capitaux
Le programme apporte de nombreuses précisions concernant le champ d’étude permettant à l’acquisition de ces compétences :
- il s’agit de savoir repérer les différents circuits de financement (finance directe/finance indirecte, financement interne/externe)
- l’intermédiation financière concernera la collecte de dépôts et l’offre de crédit par transformation des échéances ou création monétaire
- seront distingués rapidement les marchés financiers, monétaires, dérivés et des changes. Le détail du fonctionnement de chacun de ces marchés ne sera pas abordé mais sera réalisé dans le cadre de l’UE6
- l’analyse des modalités de financement sera également réalisée dans le cadre de l’UE6
- la politique monétaire sera analysée dans la partie 5 de cette UE5. La définition, les fonctions de la monnaie et les mécanismes de la création monétaire seront étudiés dans le cadre du financement intermédié
4. Identifier les enjeux de la croissance économique (23 heures)
4.1. Mesurer la croissance économique et ses limites (7 h)
4.1.1. Interpréter l’usage d’indicateurs alternatifs au regard des limites du PIB
4.1.2. Comparer la situation conjoncturelle de pays dans le temps et l’espace à partir de différents indicateurs
Dans le cadre de l’acquisition de ces deux compétences, il est attendu la connaissance de plusieurs notions et enjeux :
- la notion de produit intérieur brut (PIB)
- les mesures du PIB selon les 3 approches (par la production, les revenus, les dépenses)
- le PIB en valeur, en volume, taux de croissance économique
- les rôles et limites du PIB
- les indicateurs alternatifs : IDH et autres indicateurs de développement humain et durable
Le programme officiel ajoute que concernant la mesure du PIB selon l’approche par les dépenses (l’équilibre emplois/ressources), il faut distinguer les dépenses de consommation finale des ménages de celles des APU.
Par ailleurs, il est indiqué que l’IDH doit être présenté tout en indiquant que d’autres indicateurs, notamment environnementaux, existent (sans rentrer dans le détail des calculs).
4.2. Expliquer les déterminants de la croissance économique (8 heures)
4.2.1. Mettre en évidence le rôle du progrès technique dans la croissance
Pour valider cette compétence, il faut comprendre :
- le rôle des facteurs de production (capital, travail, ressources naturelles)
- le rôle du progrès technique (ou de la productivité globale des facteurs) dans le processus de croissance (Schumpeter, Solow, théories de la croissance endogène)
4.3. Présenter les finalités, limites et enjeux de la croissance économique (8 heures)
4.3.1. Analyser le rôle de la croissance sur une économie et ses limites
4.3.2. Caractériser le développement durable et ses enjeux
Ces deux compétences renvoient à l’appropriation des questions suivantes :
- les finalités de la croissance
- les limites de la croissance économique
- le développement durable : croissance verte, croissance inclusive
- les soutenabilités faibles et fortes de la croissance
- l’apparition de logiques économiques différentes : économie circulaire, ESS (économie sociale et solidaire), économie des fonctionnalités
Le programme précise que les alternatives aux modèles de croissance soutenue comme l’ESS, l’économie des fonctionnalités et l’économie circulaire doivent être présentées à partir d’illustrations.
5. Analyser la régulation publique (35 heures)
5.1. Présenter les rôles de l’État et les différents niveaux de l’action publique (10 heures)
5.1.1. Caractériser les fonctions de l’État
5.1.2. Repérer les différents organes de l’action publique aux niveaux local, national et supranational, et les attributions de chacun
5.1.3. Comparer l’évolution des finances publiques d’un ou plusieurs pays et ses enjeux
Pour ces trois compétences, le programme considère qu’en dix heures, il faut avoir étudié :
- les fonctions de l’État (Musgrave)
- les organes nationaux de l’action publique
- l’Union Européenne (définition et fonctionnement)
- les principes de proportionnalité et de subsidiarité
- le budget de l’État
- le déficit public et la dette publique
Il est précisé que les organes de l’action publique nationale à présenter sont les suivants :
- administrations (centrale, Sécurité sociale)
- collectivités locales
- autorités administratives indépendantes.
Le processus de décentralisation doit être compris.
Il est également indiqué que la présentation du budget de l’État reviendra à identifier le niveau et la structure des dépenses publiques d’une part et des prélèvements obligatoires d’autre part.
5.2. Caractériser des politiques économiques et leurs impacts (10 heures)
5.2.1. Caractériser une politique économique dans une situation donnée
5.2.2. Apprécier les enjeux d’une politique économique (ou d’une décision) donnée
Ces deux compétences supposent de comprendre :
- les objectifs de la politique économique
- l’inflation, la déflation, la désinflation
- les typologies des politiques économiques : conjoncturelle/structurelle, offre/demande
- la politique de demande : instruments de relance budgétaire ; effets et limites (Keynes, Friedman, nouvelle économie classique)
- la politique d’offre : instruments, effets et limites (théories de la croissance endogène)
- les justifications et limites de l’intervention de l’État (Wagner, Keynes, approches libérales)
Le champ d’étude menant à l’acquisition de ces compétences est précisé par le programme officiel :
- les objectifs de la politique économique sont ceux du carré magique de Kaldor : la croissance économique, le plein-emploi des facteurs de production, la stabilité des prix et l’équilibre extérieur auxquels s’ajoute la transition écologique
- dans le cadre de l’objectif de stabilité des prix du carré magique de Kaldor, définir les concepts d’inflation, de déflation et de désinflation en identifiant les causes de l’inflation et de la déflation à partir de situations réelles.
- les politiques économiques doivent être distinguées à partir d’exemples concrets
5.3. Analyser des politiques économiques conjoncturelles et structurelles dans un cadre européen (15 heures)
5.3.1. Identifier les enjeux des politiques budgétaires nationales et leur encadrement par l’Union Européenne (UE)
5.3.2. Identifier les enjeux et les différents outils de la politique monétaire dans le cadre de l’Union Économique et Monétaire (UEM)
5.3.3. Identifier et analyser les politiques structurelles mises en œuvre dans le cadre national et européen
Pour ces trois compétences, le programme intègre les enjeux suivants :
- la soutenabilité de la dette publique
- l’encadrement des politiques budgétaires nationales par l’UE
- les objectifs de la politique monétaire
- les outils des politiques monétaires conventionnelles (taux directeurs) et non conventionnelles (quantitative easing)
- le système européen de banques centrales (SEBC)
- la typologie des politiques structurelles nationales
- les politiques structurelles de l’Union Européenne en lien avec le budget de l’UE
- l’articulation de la politique environnementale entre les États membres et l’UE
Le champ de l’étude menant à l’acquisition de ces compétences est précisé par le programme officiel :
- la notion de soutenabilité doit rapidement être explicitée par les paramètres à prendre en compte (niveau de la dette, solde budgétaire, taux d’intérêt et croissance), ainsi que par le comportement des marchés financiers
- l’encadrement des politiques budgétaires nationales par l’UE doit aborder le Pacte de Stabilité et de Croissance, la règle d’or et le semestre européen.
- Il est important d’insister sur l’indépendance de la Banque Centrale Européenne (BCE) et l’objectif en matière d’inflation
- Il convient de distinguer les politiques conventionnelles et non conventionnelles, abordées en se concentrant sur les taux directeurs et l’assouplissement quantitatif (quantitative easing)
- la politique monétaire conventionnelle doit être analysée à travers les canaux de transmission de l’intérêt et du change
- à partir d’exemples concrets, l’objectif est de présenter les effets attendus des politiques structurelles au niveau national
- les grands postes de dépenses et de recettes du budget de l’UE doivent être présentés rapidement avec des illustrations de programmes de l’UE (la politique agricole commune (PAC), la politique de cohésion, la politique en faveur de l’innovation, le « green deal » …)
6. Analyser les déséquilibres sociaux et leur régulation (26 heures)
6.1. Analyser le marché du travail et ses déséquilibres (10 heures)
6.1.1. Comparer la situation du marché du travail dans différents pays par l’analyse de données statistiques
6.1.2. Analyser les causes structurelles et conjoncturelles du chômage
6.1.3. Identifier les conséquences de la révolution numérique sur les modalités de travail
L’acquisition de ces compétences suppose d’assimiler les notions et questions suivantes :
- le marché du travail et la formation du salaire
- les indicateurs sur l’emploi et le chômage
- le chômage conjoncturel/structurel et le chômage classique/keynésien
- les effets de la révolution numérique sur l’emploi et l’organisation du travail (Schumpeter, Sauvy)
Là encore, le champ d’étude est précisé par le programme :
- les indicateurs suivants doivent être présentés : emploi (taux d’emploi, taux d’activité, sous-emploi, emplois vacants) et chômage (chômage au sens du BIT et du Ministère du travail, taux de chômage, halo du chômage)
- le chômage conjoncturel/structurel et le chômage classique/keynésien doivent être présentés à partir des analyses néoclassique et keynésienne du chômage
- l’étude des effets de la révolution numérique sur l’emploi et l’organisation du travail doivent mettre en évidence le développement de nouvelles formes de travail (travail indépendant, télétravail …) et la polarisation du marché du travail
6.2. Analyser les politiques sociales face aux déséquilibres sur le marché du travail (6 heures)
6.2.1. Analyser les principales mesures prises dans le cadre des politiques de l’emploi au sein des pays de l’OCDE
6.2.2. Analyser les enjeux de la flexibilité sur le marché du travail
Pour ces compétences, il est attendu de connaître :
- les fondements théoriques des politiques de l’emploi
- les politiques de l’emploi : mesures actives et passives
- la flexibilité du marché du travail : formes et enjeux.
Le programme précise :
- qu’il est attendu une présentation des approches néoclassique et keynésienne en matière de politiques de l’emploi
- qu’il convient d’illustrer les différentes politiques mises en œuvre
- qu’il convient de distinguer flexibilité interne/externe, quantitative/qualitative
6.3. Analyser les politiques de redistribution face aux risques sociaux et aux inégalités sociales (10 heures)
6.3.1. Identifier les différentes formes d’inégalités et leurs évolutions
6.3.2. Analyser les enjeux de la lutte contre les inégalités et de la couverture des risques sociaux
6.3.3. Caractériser les différents instruments des politiques de redistribution
Pour ces trois compétences, le programme d’étude est le suivant :
- les enjeux de la répartition primaire des revenus
- les inégalités sociales : formes, origines et mesure (Piketty)
- la pauvreté : définition et mesures
- les risques sociaux
- la justification économique de la lutte contre les inégalités et sa contestation
- la redistribution : objectifs, formes, instruments
- les modèles de protection sociale.
Le programme précise que :
- l’analyse de la répartition primaire doit mettre en avant les inégalités avant la redistribution et l’absence de revenus pour une catégorie de la population
- la mesure des inégalités sociales s’appuiera sur les fractiles, la courbe de Lorenz et l’indice de Gini. Elle doit donner lieu le cas échéant à une étude comparative dans le temps et dans l’espace
7. Identifier les effets et les enjeux de la mondialisation des économies (24 heures)
7.1. Apprécier les transformations du commerce mondial (10 heures)
7.1.1. Caractériser l’évolution de la mondialisation
7.1.2. Expliquer le rôle des firmes multinationales dans le processus de mondialisation
7.1.3. Analyser la situation extérieure d’un pays à partir d’indicateurs
Il est attendu, pour l’acquisition de ces compétences, les connaissances et savoirs sur les questions suivantes :
- la régionalisation des échanges
- la polarisation du commerce international
- la balance des transactions courantes
- les firmes multinationales, la fragmentation des chaînes de valeur mondiales.
- les investissements directs à l’étranger (IDE)
Le programme précise concernant ce champ d’étude :
- doivent être présentées les différentes dimensions de la mondialisation (internationalisation, transnationalisation, globalisation financière et globalisation de l’information)
- doivent être interprétés les soldes de la balance (compte) des transactions courantes et du taux (ou degré) d’ouverture
- la régionalisation doit être étudiée à partir du cas de l’UE
- les IDE doivent être définis avec la présentation des principaux pays d’accueil et destinataires, ainsi que les avantages et limites attendus de ces IDE
- doivent être présentées la fragmentation des chaînes de valeur mondiales et sa potentielle remise en question
7.2. Analyser les politiques commerciales et d’attractivité (9 heures)
7.2.1. Analyser et justifier les politiques commerciales d’un pays
7.2.2. Expliquer les enjeux des politiques d’attractivité et de compétitivité
L’acquisition de ces deux compétences suppose de connaître les notions et enjeux suivants :
- le libre-échange : sa définition, ses principales théories (Ricardo, Heckscher-Ohlin-Samuelson, Lassudrie-Duchêne, Krugman), ses conséquences
- le protectionnisme : sa définition, ses modalités, ses principales théories (List, Kaldor, Krugman, Amin), ses conséquences
- les politiques d’attractivité et de compétitivité
Le programme officiel précise que :
- doivent être présentés les avantages et limites du libre-échange sur le bien-être, les inégalités, l’environnement
- les politiques commerciales (libre échange vs protectionnisme), d’attractivité et de compétitivité doivent être analysées au minimum à partir du cas de l’Union Économique et Monétaire (UEM)
7.3. Comprendre la gouvernance mondiale et ses limites (5 heures)
7.3.1. Repérer les enjeux de la régulation mondiale et ses limites.
Pour cette compétence, le champ d’étude est ainsi défini par le programme :
- les biens publics mondiaux et la coopération internationale
- la gouvernance du commerce mondial par l’Organisation Mondiale du Commerce (multilatéralisme) : organisation, principes et remise en question
- la gouvernance financière
- la gouvernance environnementale face aux enjeux de durabilité
Le programme précise que :
- en s’appuyant sur le point 7.1, la régionalisation doit être vue comme une remise en question du rôle de l’OMC avec la mise en avant de la montée en puissance du bilatéralisme (accords commerciaux préférentiels (ACP) et régionaux (ARP))
- doivent être abordés la définition, les principes et les exceptions de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Une présentation rapide de l’Organe de règlement des différends (via une illustration par un exemple de conflit géré) doit être faite. Par ailleurs, les problèmes de gouvernance et points de blocages doivent être évoqués